Lectures d’Assia Djebbar par Bouali KOUADRI-MOSTEFAOUI

LECTURES D’ASSIA DJEBBAR par Bouali Kouadri-Mostefaoui
Posté par boudia2007 le 13/6/2011 17:00:00 (3 lectures) news/newsbythisauthor.php?uid=1693″>Articles du même auteur
 

Monsieur Bouali Kouadri-Mostefaoui, professeur universitaire en retraite, chercheur en matière de linguistique vient de faire paraître une étude d’analyse linéaire sur trois romans d’Assia Djebbar : L’amour, la fantasia -- Ombre sultane -- La femme sans sépulture -- A lire
voyages.ideoz.fr/ »>IDEOZ VOYAGES sur mesure… Voyagez selon vos envies et votre budget!

LECTURES DE ASSIA DJEBAR

L’amour, la fantasia, Ombre sultane, La femme sans sépulture
Bouali Kouadri-Mostefaoui
Approches littéraires
LITTÉRATURE ETUDES LITTÉRAIRES, CRITIQUES MAGHREB, MONDE ARABE, MOYEN ORIENT Algérie

Trois romans de l’écrivaine Assia Djebar sont traités ici selon la méthode de l’analyse linéaire : L ‘Amour, la fantasia, Ombre sultane, La femme sans sépulture. Les raisons du choix de ces romans résident dans l’importance de leurs thèmes majeurs: la colonisation, le féminisme.

ISBN : 978-2-296-54791-9 • juin 2011 • 260 pages

Prix éditeur : 24 € 22,80 € / 150 FF

—-oooOooo—-

Après tant d’années de labeur ardu, voilà notre ami et collègue Monsieur Bouali Kouadri-Mostefaoui qui nous gratifie d’une étude littéraire sur les trois romans d’Assia Djebbar : L’amour, la fantasia -- Ombre Sultane -- La femme sans sépulture -. C’est une méthode d’analyse linéaire qu’a voulu embrasser l’auteur pour faire ressortir l’importance des thèmes cités dans ces trois romans et qui reflètent tant la colonisation et le féminisme dont fait état l’auteur dans ses trois romans et que Monsieur Kouadri-Mostefaoui a voulu mettre en avant dans son analyse pour mieux cerner la trame des romans écrits par Assia Djebbar et qui définissent son algérianité et son féminisme. Un grand bravo pour notre ami Bouali qui est un chercheur invétéré et qui, je l’espère nous gratifiera d’autres lectures en matière d’études linguistiques sur le parler maghribi. Bon courage ! Souhaitons-lui une bonne santé afin de terminer ses projets en cours.

Mohamed Boudia -- Ecrivain et journaliste indépendant -

 

P.S. - D’après ce que m’a dit l’auteur, en l’occurrence, Monsieur Kouadri-Mostefaoui Bouali, c’est notre ami commun Abdelkader Beldjouhri, artiste-peintre, plasticien qui a dessiné la couverture du livre « Lectures d’Assia Djebbar ». Un grand bravo Abdelkader ! Tu as toujours fait honneur à ton art. Nous te souhaitons pleine réussite et un regard de la part des autorités qui sont en devoir de te récompenser comme tu le mérites.

Mohamed Boudia -- Ecrivain et journaliste indépendant

Lectures d’Assia Djebbar par Bouali KOUADRI-MOSTEFAOUI

LECTURES D’ASSIA DJEBBAR par Bouali Kouadri-Mostefaoui
Posté par boudia2007 le 13/6/2011 17:00:00 (3 lectures) news/newsbythisauthor.php?uid=1693″>Articles du même auteur
 

Monsieur Bouali Kouadri-Mostefaoui, professeur universitaire en retraite, chercheur en matière de linguistique vient de faire paraître une étude d’analyse linéaire sur trois romans d’Assia Djebbar : L’amour, la fantasia -- Ombre sultane -- La femme sans sépulture -- A lire
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LECTURES DE ASSIA DJEBAR

L’amour, la fantasia, Ombre sultane, La femme sans sépulture
Bouali Kouadri-Mostefaoui
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Trois romans de l’écrivaine Assia Djebar sont traités ici selon la méthode de l’analyse linéaire : L ‘Amour, la fantasia, Ombre sultane, La femme sans sépulture. Les raisons du choix de ces romans résident dans l’importance de leurs thèmes majeurs: la colonisation, le féminisme.

ISBN : 978-2-296-54791-9 • juin 2011 • 260 pages

Prix éditeur : 24 € 22,80 € / 150 FF

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Après tant d’années de labeur ardu, voilà notre ami et collègue Monsieur Bouali Kouadri-Mostefaoui qui nous gratifie d’une étude littéraire sur les trois romans d’Assia Djebbar : L’amour, la fantasia -- Ombre Sultane -- La femme sans sépulture -. C’est une méthode d’analyse linéaire qu’a voulu embrasser l’auteur pour faire ressortir l’importance des thèmes cités dans ces trois romans et qui reflètent tant la colonisation et le féminisme dont fait état l’auteur dans ses trois romans et que Monsieur Kouadri-Mostefaoui a voulu mettre en avant dans son analyse pour mieux cerner la trame des romans écrits par Assia Djebbar et qui définissent son algérianité et son féminisme. Un grand bravo pour notre ami Bouali qui est un chercheur invétéré et qui, je l’espère nous gratifiera d’autres lectures en matière d’études linguistiques sur le parler maghribi. Bon courage ! Souhaitons-lui une bonne santé afin de terminer ses projets en cours.

Mohamed Boudia -- Ecrivain et journaliste indépendant -

 

P.S. - D’après ce que m’a dit l’auteur, en l’occurrence, Monsieur Kouadri-Mostefaoui Bouali, c’est notre ami commun Abdelkader Beldjouhri, artiste-peintre, plasticien qui a dessiné la couverture du livre « Lectures d’Assia Djebbar ». Un grand bravo Abdelkader ! Tu as toujours fait honneur à ton art. Nous te souhaitons pleine réussite et un regard de la part des autorités qui sont en devoir de te récompenser comme tu le mérites.

Mohamed Boudia -- Ecrivain et journaliste indépendant

LE CORAN BRÛLE AUX ETATS-UNIS

 

LE CORAN BRULE AUX ETATS-UNIS

ARTICLE PARU SUR  c4news

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Pour beaucoup il s’agira d’un article, d’un nouvel article sur la religion, et d’une éternelle rengaine spirituelle avec risques importants de débordements en tous genres dans les commentaires. Pour autant, il me semble aujourd’hui important de relater ce fait, en raison notamment de la gravité de ce dernier. Je vous demande donc de garder votre neutralité le plus possible, et de ne pas juger cet article avant de l’avoir parcouru dans son ensemble. Merci à tous.

Voici les faits exposés sans aucunes prises de positions de ma part :   Le Pasteur Jones, pasteur intégriste des Etats Unis d’Amérique, l’avait promis en Septembre dernier. En proie à un sentiment raciste de tout premier ordre envers le monde Musulman, et tenant responsable l’ensemble du monde Musulman pour les attentats du 11 Septembre 2001 entre autre, ce dernier avait émis le souhait de commémorer à « sa » façon, les attentats en brûlant devant son église, pas moins de 200 exemplaires du Coran.

Un acte qui avait été annoncé sur le site internet à l’époque de l’Église, et qui avait suscité une levée de bouclier sans précédentes des mondes Chrétiens et Musulmans, ainsi que de bon nombres de chefs d’états qui parlaient alors de « provocation gratuite » et de « grossière provocation ».

Les manifestations avaient été nombreuses dans le monde Musulman pour condamner l’acte du Pasteur Terry Jones, qui finalement avait renoncé à son acte scandaleux, et crée un buzz religieux sans précédent.

L’histoire n’aurait pu retenir que ce buzz laissé sans suite mais il a fallu que le Pasteur refasse parler de lui le Dimanche 20 Mars 2011.

En effet, n’ayant pu mettre « son idée » à exécution, ce dernier a mit sa menace à en application le Dimanche 20 Mars, après avoir endossé le costume de juge, et « condamné » le livre saint des Musulmans. Un « procès » fait d’avance qui à vu au final le Coran brûlé devant une trentaine de personne dans son église de Gainsville.

Après avoir plongé le livre dans le Kérosène durant 1 heure, le pasteur à mis le feu au Coran, tandis que certains spectateurs venaient se faire prendre en photo pendant la crémation. Affligeant.

La journée terminée, le Pasteur s’est par ailleurs déclaré « content », déblatérant à qui voulait l’entendre que la journée avait été pour lui « un succès ».

Un acte condamnable à plus d’un titre, et qui ne manquera pas d’être condamné. De quel droit cet homme s’est-il mué en juge pour statuer sur le sort du Coran? De quel droit ce pasteur, a-t-il pu mettre le feu au Coran en toute impunité? Terry Jones va-t-il être condamné pénalement pour un tel geste?Comment va réagir le monde Musulman alors qu’il est en plein marasme politique, face à une telle provocation?

Pour rappel, il y a quelques années, un caricaturiste satirique, avait caricaturé Mahomet pour un journal. Aujourd’hui cet homme est poursuivi par bon nombre de formations religieuses intégristes, et doit être constamment protégé. Quel sera le sort réservé à Terry Jones au pays de l’Oncle Sam?

Mon avis : 

Un acte, qui pour ma part, est tout à fait scandaleux et mériterait une condamnation lourde du fait notamment des conséquences qu’un tel agissement peut avoir à termes. Que l’on soit d’une religion ou bien d’une autre, ou encore que nous soyons athés, en vertu de quoi aurions-nous le droit de nous ériger en juge inquisitorial pour décider si « oui » ou « non », une croyance vaut mieux qu’une autre? Un acte qui rappelle les tribunaux inquisitoriaux du Moyen Age en Europe qui avaient notamment vu le jugement de Jeanne d’Arc pour hérésie selon la légende.

La religion, et plus particulièrement la croyance, est un sujet difficile, complexe, électrique, instable, alors pourquoi attiser la haine sans cesse envers tel ou tel courant religieux? Les religions pour rappel, sont toutes à la base issue de la même, à savoir la religion Abrahamique, qui fût par ailleurs la première religion Monothéïste. Alors pourquoi se déchirer de cette manière sous prétexte que certains (une minorité) se servent de la religion pour des guerres de pouvoirs et de territoires? Pourquoi ne pas essayer de vivre en harmonie les uns avec les autres, tout en sachant que à la base, nous sommes tous des Hommes de la Terre, respirant le même air, et bénéficiant des effets du même soleil?

Apprenons à nous respecter les uns les autres, et à accepter nos différences et nos ressemblances. Personne, et je dis bien personne, n’aime la guerre, la violence, etc. Alors pourquoi continuons nous pour autant à entretenir cette animosité guerrière au fil des jours?

Voici la vidéo diffusée sur Youtube de la scène filmée le 20 Mars. (scène de « l’éxécution » à 16:50)

Avertissement : Attention, certaines scènes peuvent choquer les personnes les plus fragiles.

 

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"][/gv]C’est un fou extrémiste qu’il faut enfermer à double tour. C’est un psychopathe qui essaie de fomenter des troubles graves au sein des communautés religieuses. Dieu lui fera payer cher son méfait et sa place est en enfer, sans aucun doute possible, car le Saint Coran est la parole de Dieu le Tout Puissant et Miséricordieux. ‘EN ENFER ! FILS DE SATAN »

 

 

Article ajouté le 2011-03-23 , consulté 28 fois

Soirée en l’honneur d’anciens chanteurs, musiciens et footballeurs

[LIBRE TRIBUNE]
Soirée en l’honneur d’anciens chanteurs, musiciens et footballeurs 

Posté par boudia2007 le 27/11/2010 20:07:11 (0 lectures) Articles du même auteur 

Les anciens chanteurs et les anciens musiciens ainsi que les vétérans de l’équipe locale de foot ball, l’ASO d’El Asnam (Chlef actuellement) ont tenu a récompenser leurs anciens collègues et partenaires lors d’une soirée musicale qui a regroupé presque la majorité des enfants de la ville d’El Asnam (Chlef) 


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google_protectAndRun(« ads_core.google_render_ad », google_handleError, google_render_ad); Soirée en l’honneur d’anciens chanteurs, musiciens et footballeurs 

26 Novembre 2010 a vu une animation peu commune à la salle cerbah à l’occasion de la soirée organisée par les anciens de l’ASO, les anciens musiciens ainsi que le conseil consultatif culturel de la Wilaya de Chlef qui ont tenu à récompenser Monsieur Hafi Amouri et Mohamed Benzahra. Le premier est musicien et chanteur ayant parcouru quelques pays arabes, ancien joueur de l’ASO et le deuxième n’est autre que le chanteur méconnu Mohamed Benzahra à qui on a rendu tous les honneurs qu’il mérite depuis la nuit des temps. 

 

 effet, ces deux personnes sont des sommités de la ville d’El-Asnam (Chlef) et ont beaucoup donné à cette ville tant sur le plan sportif que musical et chanson. Ils ont été honorés sous les ovations du public venus nombreux pour les soutenir et leur dire son attachement à ce qu’ils ont produit  et donné à cette ville qui les a vus naître. Hafi Amouri continue de donner tout son savoir au sein du groupe « El Afrah » créé par le regretté Moulfi Djelloul. Quant à Mohamed Benzahra, son souhait est de créer comme il l’a dit lui-même « Beit El Ûd ». Souhaitons-leur une bonne chance de pouvoir réussir leurs projets. Notons que Mohamed Benzahra a été avec son frère Salah, les promoteurs de « Ferkat El Ûd ». 

 

 Monsieur Abdelkrim El Houari a été sublime dans la présentation de la soirée qui a duré très tard au cours de laquelle, plusieurs artistes et chanteurs se sont succédés sur la scène pour gratifier le public de belles chansons et de beaux morceaux de musique, tels Monsieur Berrahba dans le mode Chaâbi, Monsieur Hafi en musique et Monsieur Benzahra dans le mode maghribi. Ensuite ce fut au tour de Monsieur Belkhodja de gratifier le publier d’un « one man show » sublime qui a fait rire à gorge déployée toute l’assistance. 

Des présents ont été accordés à Monsieur Hafi Amouri et à Monsieur Benzahra Med. Les anciens de l’ASO ont tenu, eux aussi, et à leur tête Hamouni Abdellah, à récompenser leur coéquipier, Hafi Amouri par une allocution qu’a lu Mohamed Boudia à l’assistance. Une collation a été offerte à toute l’assistance.                           Mohamed Boudia – Ecrivain -- Auteur             

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PAYER PLUS POUR AVOIR DU MOINS –

[LIBRE TRIBUNE]
Payer plus pour avoir du moins 

Posté par boudia2007 le 27/11/2010 15:56:17 (0 lectures) Articles du même auteur 

Certains se dotent de la nouvelle technologie pour se faciliter les tâches quotidiennes, par contre d’autres se créent des problèmes avec cette dernière et au lieu d’avancer et de gagner du temps, ils reculent dans le temps et l’espace et deviennent de ce fait, dépassés par les évènements qu’ils n’ont pas su gérer. 


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                 PAYER PLUS POUR AVOIR DU MOINS 

Algérie Télécom et en particulier Actel de Chlef vous fait payer un abonnement Anis Plus  sans votre autorisation expresse pour récolter du « moins ». Je vais vous raconter les péripéties d’un pauvre utilisateur des services d’Actel Chlef via son abonnement à Easy ADSL. Depuis le mois de Novembre, les usagers de l’Internet (Adsl Easy) se sont vus réorientés  sur Anis Plus avec une majoration de plus de 160 Dinars pour un abonnement d’1 Mo, un nouveau serveur, mais le comble c’est que ce nouveau serveur ne fonctionne pas et cela fait plusieurs jours que la connexion Internet est inexistante. Adieu le travail, les relations par internet, car vous êtes à la merci de gens qui ne respectent en rien les clauses du contrat d’abonnement. En effet, un utilisateur, durant l’année 2009, a vu sa ligne internet coupée pendant exactement 22 jours. Il s’est présenté tous les jours que Dieu fait, durant cette période, au service Actel de Chlef mais malheureusement, bien que la faute incombe directement aux services d’Actel (erreur de connexion) l’intéressé était abonné à Adsl Easy et ces messieurs l’avaient connecté à Fawri. C’est impensable mais c’est la stricte vérité que ne voudront jamais croire ces messieurs de l’administration des télécom. Il s’est présenté tous les jours pendant la période où il était hors connexion et en fin de compte, deux techniciens d’Actel Chlef se sont présentés au domicile du malheureux utilisateur qui a vu tout son travail de journaliste et d’écrivain chamboulé par cet inconvénient. Au bout du compte, un chef de service clientèle d’Actel, à la demande de voir ce qu’on pourrait faire pour les 22 jours d’hors connexion, ce dernier a été catégorique dans sa réponse : « nous ne pouvons rien faire pour vous ». Cet énergumène à rabroué l’utilisateur qui s’est emporté et les a traités de voleurs. Cette année, le même problème ressurgit depuis plus d’une semaine ou la connexion est inexistante chez le même utilisateur et il a frappé à toutes les portes sans pour autant avoir gain de cause. A voir les méandres par lesquelles a transité l’intéressé, on se croirait dans une administration coloniale du temps des Caïds et des bureaux arabes. Aucune considération n’est donnée aux clients.  Le client en question, ayant eu peur que le même scénario de l’année précédente puisse refaire surface s’est vu obligé de stopper son abonnement jusqu’à ce que ces messieurs veuillent bien régler leur problème de maintenance au niveau de leurs centraux. Mais en définitive, qui est le perdant ? C’est l’utilisateur des services d’Algérie Télécom qui s’est approprié tous points de connexion Internet pour mieux contrôler et censurer cet outil de travail, de cognition et de relations internationales ayant donné une certaine bouffée d’oxygène au peuple algérien meurtri dans sa condition de peuple assisté que lui imposent certains dirigeants et certaines administrations pour ne pas dire en général. Il faut se poser une et une seule question. N’y a-t-il pas de solution à ces problèmes futiles mais qui ont de l’importance dans la vie du citoyen ? Ne peut-on pas alléger la souffrance de ces utilisateurs qui sont dénigrés par l’administration d’Algérie Télécom. Sinon comment concevoir qu’Algérie Télécom (Actel Chlef) puisse ouvrir seulement deux bureaux avec deux employés seulement pour recevoir les abonnements et les doléances (qui n’aboutissent jamais d’ailleurs à quoi que ce soit) de plus de trente mille utilisateurs du service Internet (tous modes confondus). Comment concevoir un chef de service d’Actel Chlef qui rabroue un client en ne voulant pas écouter ses doléances. Il n’y a même pas de registre de doléances déposé dans ledit bureau pour permettre aux clients d’y transcrire leurs plaintes. Algérie Télécom est devenu le parti unique de la communication et après elle, LE DELUGE.                        Mohamed Boudia -- Chlef 

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Traditions de l’Algérie Profonde (Orf Sidi Maâmar)

[LIBRE TRIBUNE]
Traditions dans l’Algérie Profonde (Orf Sidi Maâmar) 

Posté par boudia2007 le 5/11/2010 17:13:33 (0 lectures) Articles du même auteur 

Il est des traditions ancestrales qu’on ne peut nier et qu’on ne peut voir s’éteindre d’un jour à l’autre. Les populations tiennent à leurs coutumes. C’est ce que nous avons voulu faire ressortir dans cette interview que nous avons fait avec Mr Bouaïcha Ahmed de Harchoune.
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SIDI MAAMAR  -  HARCHOUNE 

Dans notre quête sur l’histoire de « Orf Sidi Maâmar », nous avons pris attache avec Monsieur Ahmed BOUAICHA, m’kaddem du wali Allah Essalah, Sidi Maâmar de Harchoune. Nous l’avons questionné sur le saint de la région. Il s’est présenté à nous et nous a révélé certaines vérités que nous ignorions quant aux barakates du wali Allah Essalah Sidi Maâmar de Harchoune : 

J’ai 83 ans et je suis m’kaddem de Sidi Maâmar de Harchoune. Avant nous avions une certaine sincérité et un certain respect de nos saints. Actuellement il n’y a presque aucun respect dans ce sens avec ces nouvelles générations. On faisait la wa’âda de Sidi Maâmar une fois par an. Nous achetions un bœuf qu’on laissait paître dans la nature. Le soir tombé, il revenait tout seul et passait la nuit à côté du mausolée de Sidi Maâmar jusqu’au matin. Lorsqu’arrive le temps de la wa’âda, nous faisions tourner le taureau tout autour de la tombe de Sidi  Maâmar et au bout de sept tours, le taureau était terrassé et tombait tout seul se prêtant à l’immolation. Actuellement, vous le faites tourner toute la journée, il ne tombera point car les temps ont changé et il n’y a plus de sincérité (niya). 

Actuellement je fais des pieds et des mains pour pouvoir organiser la wa’âda. J’arrive à peine à récolter une vingtaine de grands plats pour cette réception. Cette nouvelle vague de musulmans ne croient plus en ces wa’âdates. J’en fais le serment, je ne m’arrêterais jamais d’organiser la wa’âda jusqu’à ma mort. Pour eux, c’est contraire à la religion. Je vais vous raconter quelques anecdotes concernant la baraka de Sidi Maâmar. Lorsque nous allions reconstruire le mausolée de Sidi Maâmar, nous étions quatre ou cinq personnes (Hadj Tayeb, Kaddour Bénaouda, Kaddour Bekkaï, Si Ali ben Mokhtar). Nous passions devant une demeure, et nous avons été accostés par une vieille qui priait et nous demandait de prier avec elle afin que Dieu puisse donner à son fils (Tahar ould Mohamed ben Tahar) un héritier (ce dernier avait eu seulement sept filles). Si El Mokhtar se décoiffa et commença à prier, Nous avions invoqué Dieu et l’intéressé a eu trois fils d’affilée. Les dires du m’kaddem ont été corroborés par plusieurs personnes présentes dont Bouaïcha Bahloul et plusieurs autres membres de la famille Bouaïcha. Une autre fois, des femmes sont venues se recueillir sur la tombe du Saint Patron Sidi Maâmar. Deux ans après, elles sont revenues avec deux enfants que j’ai tenu dans mes bras. A la question de savoir s’ils participent au Rakb de Sidi Maâmar  (procession) vers le vrai tombeau de Sidi Maâmar à Lahlaf (Béni Ouragh) dans la wilaya de Relizane, il nous a été répondu qu’ils n’ont jamais participé à ce Rakb (procession). Pourquoi, ils n’en savent rien. Ils suivent les coutumes de leurs ancêtres. Ils ne font que la wa’âda de Sidi Maâmar de Harchoune. Ils nous ont parlé du Rakb (procession) de Sidi M’hamed Bénali. A celui-là, ils participaient autrefois, avant la décennie rouge. Ils donnaient une wa’âda au mausolée de Sidi Maâmar où les gens étaient invités pour manger puis Ils partaient de Sidi Maâmar avec plusieurs Taleb qui psalmodiaient le Coran ainsi qu’une sorte d’oraison funèbre qu’on nomme « Borda » qu’on dit lorsqu’on emmène le mort vers sa dernière demeure (cimetière). Ils s’arrêtaient à Sidi Bahloul de Harchoune, puis ils se dirigeaient vers Yarmoul où ils campaient et ramassaient les oboles (ziyara) pour les ramener vers la zaouïa de Sidi M’hamed Bénali. Avant de rendre visite au mausolée de ce dernier, ils devaient obligatoirement passer au Mausolée de « Nakhla » à Médjadja, ensuite ils rejoignaient Sidi M’hamed Bénali, en psalmodiant la « borda » ainsi que le Coran jusqu’à l’aube. Puis le lendemain, ils revenaient vers Harchoune. 

                                   Mohamed Boudia -- Ecrivain à Chlef (Algérie) 

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Soirée en l’honneur d’anciens chanteurs, musiciens et footballeurs

Soirée en l’honneur d’anciens chanteurs, musiciens et footballeurs 

Ce vendredi 26 Novembre 2010 a vu une animation peu commune à la salle cerbah à l’occasion de la soirée organisée par les anciens de l’ASO, les anciens musiciens ainsi que le conseil consultatif culturel de la Wilaya de Chlef qui ont tenu à récompenser Monsieur Hafi Amouri et Mohamed Benzahra. Le premier est musicien et chanteur ayant parcouru quelques pays arabes, ancien joueur de l’ASO et le deuxième n’est autre que le chanteur méconnu Mohamed Benzahra à qui on a rendu tous les honneurs qu’il mérite depuis la nuit des temps. 

 En effet, ces deux personnes sont des sommités de la ville d’El-Asnam (Chlef) et ont beaucoup donné à cette ville tant sur le plan sportif que musical et chanson. Ils ont été honorés sous les ovations du public venus nombreux pour les soutenir et leur dire son attachement à ce qu’ils ont produit  et donné à cette ville qui les a vus naître. Hafi Amouri continue de donner tout son savoir au sein du groupe « El Afrah » créé par le regretté Moulfi Djelloul. Quant à Mohamed Benzahra, son souhait est de créer comme il l’a dit lui-même « Beit El Ûd ». Souhaitons-leur une bonne chance de pouvoir réussir leurs projets. Notons que Mohamed Benzahra a été avec son frère Salah, les promoteurs de « Ferkat El Ûd ». 

Monsieur Abdelkrim El Houari a été sublime dans la présentation de la soirée qui a duré très tard au cours de laquelle, plusieurs artistes et chanteurs se sont succédés sur la scène pour gratifier le public de belles chansons et de beaux morceaux de musique, tels Monsieur Berrahba dans le mode Chaâbi, Monsieur Hafi en musique et Monsieur Benzahra dans le mode maghribi. Ensuite ce fut au tour de Monsieur Belkhodja de gratifier le publier d’un « one man show » sublime qui a fait rire à gorge déployée toute l’assistance. 

  Des présents ont été accordés à Monsieur Hafi Amouri et à Monsieur Benzahra Med. Les anciens de l’ASO ont tenu, eux aussi, et à leur tête Hamouni Abdellah, à récompenser leur coéquipier, Hafi Amouri par une allocution qu’a lu Mohamed Boudia à l’assistance. 

Une collation a été offerte à toute l’assistance. 

                          Mohamed Boudia – Ecrivain -- Auteur 

Livre Testament de Ferhat Abbas

livre testament de Ferhat Abbas

«Je suis au soir de ma vie. Ce livre est le dernier acte de ma vie politique. C’est un adieu à l’Algérie, à mes amis
du Maghreb et à tous ceux que j’ai aimés et servis durant ma longue carrière. Et aussi un adieu à mes amis français de France et d’Algérie, particulièrement à ceux qui ont vécu à nos côtés durant notre terrible guerre de Libération, souvent au péril de leur vie.» (Ferhat Abbas)J’ai vécu un demi-siècle sous le régime colonial. J’en ai subi les contrecoups autant si, non plus que mes autres compatriotes. Je n’appartiens pas à la chevalerie arabe, ni à la noblesse maraboutique, pas même à la  «bourgeoisie» (…)
L’Europe a colonisé les autres continents au nom de la loi  de la jungle et de ses intérêts. Le plus fort a asservi le plus faible. Elle a détruit des civilisations dignes de ce nom et réduit à néant des peuples (…)
En Algérie, cette colonisation a été diabolique. Nous avons été piégés au nom de je ne sais quelle annexion qui ne s’est réellement jamais réalisée ni dans les faits ni dans les esprits. Contrairement à ce qui s’est passé en Tunisie et au Maroc, la bourgeoisie française nous a privés de notre personnalité et de notre âme et ainsi nous neutralisa (…) L’Algérie devint la propriété du dernier venu qui nous appliqua l’administration directe, la politique du peuplement européen et sa prépondérance  sur «l’indigène». Pour rendre la tâche plus aisée, on a fait mentir nos manuels scolaires. Des écrivains et des journalistes accréditèrent la thèse d’une Algérie, en 1830, musulmane, anarchique, pauvre, inorganisée et vacante. Pourtant, les officiers français qui ont chevauché tout le long du pays, notamment Saint-Arnaud, attestent du contraire. Le racisme des Français d’Algérie n’était pas identique à celui de l’Afrique du Sud. Ce que les colons n’ont jamais admis est le fait que nous revendiquions pour échapper aux lois d’exception et nous élever à leur niveau. Cette revendication les rendait haineux et méchants, car ils avaient conservé de l’Arabe une peur viscérale venue du Moyen -Âge, peur attisée par la crainte de nous voir bénéficier des mêmes droits qu’eux. (…) «Je ne pouvais quitter ce monde sans évoquer une fois de plus le régime colonial. Si j’ai pris en exemple ma tribu et ma famille, c’est parce que ce qui nous est arrivé a été le sort de tous. Installé pharmacien à Sétif, la population de cette région me fit confiance et fit de moi un élu de la région, conseiller général, conseiller municipal, délégué financier, député, conseiller à l’Assemblée algérienne. A ces différents titres, j’ai parcouru l’Algérie.

Partout, j’ai retrouvé la même exploitation de notre peuple, les injustices qui l’avaient frappé, la misère dans laquelle il se débattait (…) J’ai vécu des années dans cette atmosphère. Elle créa entre les paysans et moi des liens indescriptibles. Vingt ans après l’indépendance, les mêmes visites se poursuivent presque au même rythme qu’autrefois. Je ne suis plus qu’un vieillard malade, mais ils continuent à venir me voirs. «Avez-vous besoin de quelque chose ?» «Non, nous venons prendre de tes nouvelles et te voir nous aide à supporter les nouvelles injustices !» (…) En juillet 1962, l’indépendance acquise, nous nous sommes comportés comme un peuple sous-développé et primitif. Nous nous sommes disputés les places et nous avons tourné le dos aux valeurs et aux vertus qui nous ont conduits à la victoire. J’ai vu nos mœurs dégénérer en traumatisant l’Algérie musulmane comme elle ne l’avait été durant la guerre. Notre République algérienne a été affublée d’un appendice, celui de «démocratie populaire», ce qui veut dire en clair qu’elle n’est ni démocratique ni populaire. Nous subîmes deux dictatures, celle de Ben Bella, puis peu après celle de Boumediène. Ben Bella prit pour modèle de chef d’Etat Fidel Castro, son régime totalitaire, son pouvoir personnel et son idéologie communiste. L’Algérie ne s’est pas reconnue et sombra dans l’inquiétude et le désordre, les passe-droits, le système D, l’arrivisme et les fortunes mal acquises (…) Boumediène eut le temps de dépecer ce qui restait de l’Algérie musulmane. Il ruina l’agriculture en contraignant les paysans à abandonner leurs terres par une «Révolution agraire» mal initiée, les attirant en ville à la recherche de leur pain grâce au mirage d’une industrie «industrialisante». Le commerce devint la proie de quelques-uns, proches du régime.
Tout ce qui a motivé notre insurrection a été saboté : le respect des droits de l’homme, celui des libertés individuelles et de la dignité du citoyen, le retour du fellah à la terre, le respect de la propriété privée. Nous nous sommes installés dans le provisoire et la médiocrité et avons cessé de travailler. Dans leur majorité, les Algériens ont confondu l’indépendance et Etat-providence. Tout un chacun se mit à attendre les pétro-dollars. Or, voici qu’apparaît aux portes même d’Alger le terrorisme politique, qui n’hésite pas à tuer, à frapper des innocents et à engager notre pays dans une voie semblable à celle du malheureux Liban (…) Nous avons pris un retard mortel. Arriverons-nous en bonne santé à la fin de ce siècle ? Ne confondons pas démocratie, liberté avec intolérance et désordre public. Il est temps qu’un pouvoir fort et juste en même temps s’arme de bonnes lois, mobilise à nouveau le pays et nous contraigne à balayer devant nos portes.
Que nous réserve l’an 2000 ? Où va notre civilisation ? Gardons-nous d’émettre la moindre opinion. L’avenir appartient à Dieu et à ceux qui le feront. Peut-être le lecteur permettra-t-il à mon âge d’exprimer un souhait : celui de voir les générations de demain vivre de leur travail, s’entourer de bien-être et vivre en paix.

Les différentes oeuvres de Mohamed Boudia – Ecrivain – Auteur

ARTICLE CONCERNANT LES OEUVRES DE M.BOUDIA

CHLEF (Algérie)  Soumis par Boudia2007 16-08-2008  Mohamed Boudia est un auteur prolifique. Il a dans sa panoplie plusieurs romans édités en France et au Canada. Il embrasse tous les types d’écritures tels la Science Fiction, polars, jeunesse, beaux livres, contes, nouvelles, etc. En mentionnant seulement le titre du roman ou le nom de l’auteur, toutes les œuvres de Mohamed Boudia paraîtront sur le net. Les différentes œuvres de Mohamed Boudia se trouvent sur Internet en ebook et en livre papier qu’on peut commander directement chez ses éditeurs, à savoir : 1/- « Manar, l’enfant de l’espace » chez Edilivre -- Editions APARIS 

2/- « Rapt au Sahara » chez Edilivre -- Editions APARIS  3/- « La cage et l’envol » chez Edilivre -- Ed. APARIS 

4/- « Délit de fuite » chez le « Manuscrit.com »  5/- « L’évasion spectaculaire » (va sortir incessamment chez le « Manuscrit.com » 

6/- « Algérie, mon histoire » chez Simpleedition -- Canada -  7/- « Mémoires de Mohamed Attaf » chez The Book Edition 

8/- « Réflexions sur l’éducation en Algérie » chez The Book Edition  9/- « La conque de Vénus -- Ouad’â et ses sept frères » chez The Book Edition 

10/- « La Sicile en proie aux OVNI -- ATLANTIS  » chez The Book Edition  11/- « La trésor de Karoun » chez The Book Edition 

12/- « Mon père, cet être exceptionnel » chez The Book Edition  13/- « Un meurtre pour alibi » chez The Book Edition 

14/- « Dialogue entre les civilisations » chez The Book Edition

15/-  » Le bilinguisme en Algérie » chez The Book Edition

16/- « Au fil des jours » Recueil de poèmes chez Unibook Belgique

17/- « Rapt au Sahara » 2ème Edition -- chez Lulu.com

18/- « Les quatre-vingt-huitards » chez The Book Edition

19/-  » Un homme hors du commun » chez The Book EditionContact presse :  boudia_mohamed02@yahoo.fr Site web : 

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Article ajouté le 2008-12-12 , consulté 49 fois

« Les Techniques de la marionnette » par Abdennour Chioune


Les Techniques de la marionnette par Abdennour Chioune

Posté par boudia2007 le 24/10/2010 21:30:00 (0 lectures) Articles du même auteur

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Une nouvelle publication d’Abdennour Chioune vient enrichir le patrimoine culturel de la wilaya de Chlef (El-Asnam) ce mois d’octobre 2010. En effet, il vient d’éditer un livre « Les Techniques de la Marionnette » chez Dar-El-Adib à Oran (Algérie)

 

Monsieur Abdennour Chioune est né le 22 Juin 1954 à Alger. Il fit ses études à Chlef chez ses oncles maternels à la ferme. C’est un homme de théâtre qui a fait ses planches au Centre Larbi Tébessi d’El-Asnam (Chlef actuellement) en 1964. Il a, par la suite, embrassé le théâtre de la marionnette sous les offices d’Ali Boudria (dit Maâmar). C’est aussi un scénariste de théâtre pour enfants. Il doit présenter son nouveau-né, ce mardi 26 Octobre 2010 au Club littéraire (Café Littéraire) dirigé par Mohamed Boudia, écrivain et romancier, au centre Larbi Tébessi de Chlef (Ex-El Asnam). N’oublions pas que Monsieur Chioune Abdennour est un membre actif du café littéraire et il a présenté à plusieurs des conférences sur la marionnette et le théâtre pour enfants à la bibliothèque de wilaya de Chlef.

 

 

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